INDONESIE – INFORMATIONS UTILES
Nom officiel du pays : Republik Indonesia (République d’Indonésie)
Autres noms : Nusantara (= l’Archipel «inter-iles ») – Tanah Air (= la Patrie «Terre et Mer » ; 5% du territoire du pays est maritime !)
Date de l’indépendance du pays : 17 aout 1945 (jour de la Fête Nationale) ; le drapeau indonésien est rouge et blanc : le rouge symbolise le courage et le blanc la pureté.
Superficie : 1 904 570 km2.
Nombre d’iles : l’Indonésie est un immense archipel de 17386 iles. La distance entre les 2 points extrêmes de l’archipel (à l’ouest : Sabang au nord de Sumatra, et à l’est : Merauke à la frontière de la Papouasie Nouvelle-Guinée) est d’environ 5250 kms !!! La province comptant le plus d’iles est la Papouasie du Sud-Ouest qui compte 3.082 iles, dont les célèbres Raja Ampat.
Nombre de provinces : 38 provinces (Sumatra : 10 – Java : 6 – Kalimantan : 5 – Sulawesi : 6 – Bali : 1 – Petites iles de la Sonde : 2 – Moluques : 2 – Papouasie : 6)
Population : près de 286 000 000 habitants (2025)
Capitale : Jakarta (11 650 000 habitants intra-muros – 42 000 000 habitants avec la banlieue « JABODETABEK » (acronyme de Jakarta et ses villes satellites : Bogor, Depok, Tangerang, Bekasi).
Une nouvelle capitale administrative vient d’être inaugurée à l’est de Kalimantan : IBUKOTA NUSANTARA (IKN)
Peuples et ethnies : plus de 1300 groupes ethniques (Javanais, Soundanais, Balinais, Sassak, Bugis, Toraja, Minahasa, Gayo, Minangkabau, Batak, Banjar, Dayak…)
Langues : Bahasa Indonesia (la langue officielle, dérivée du malais), 715 langues régionales. Les langues de l’archipel font partie du même groupe appelé « langues austronésiennes ». L’alphabet latin est utilisé pour l’écriture mais il existe de nombreux alphabets locaux anciens.
Religions : Islam (87%), Protestantisme (7%), Catholicisme (3%), Hindouisme (1,7%), Bouddhisme (0,7%, Confucianisme (0,05%) selon les données du Ministere des Religions de 2025. Il existe de nombreuses croyances locales souvent présentes parallèlement aux cultes officiels (Kaharingan chez les Dayak de Kalimantan, Aluk Todolo chez les Toraja de Sulawesi, Marapu à Sumba…)
Monnaie : La roupie indonésienne (rupiah) abrégée en Rp.- billets de 100 000, 50 000, 20 000, 10 000, 5 000, 2000 et 1000 roupies – pièces de 1000, 500, 200 et 100 roupies.
RENSEIGNEMENTS PRATIQUES
FORMALITES :
Le passeport doit être valable plus de 6 mois après la date d’arrivée en Indonésie. Il doit être en bon état, non déchiré, non taché, sous peine de se voir refuser l’entrée en Indonésie.
VISAS :
Un visa touriste B1 reste requis pour l’entrée en Indonésie. Il est possible de l’obtenir a l’arrivée en Indonésie (VOA = Visa On Arrival). Ce visa est valable 30 jours, et renouvelable une seule fois. Il est également possible de le demander en ligne avant le départ. Il y a un formulaire à remplir (Application). Ce visa est payant : 500 000 Rp. par personne, soit environ 32 euros, à régler lors du passage des formalités (espèces ou carte de crédit acceptées) ou en ligne selon le cas (cartes de crédit VISA, MASTERCARD et JCB). Si la demande est faite en ligne, on reçoit une notification par e-mail quand le e-VOA est prêt. Il faut le télécharger sur son téléphone. Il suffit maintenant de scanner tout seul ce visa à l’arrivée
Il est possible de le prolonger de 30 jours si nécessaire. Dans les deux cas (visa fait en ligne ou VOA à l’arrivée, il faut cependant encore impérativement se présenter aux bureaux de l’immigration pour une demande de prolongation (prise de photos et empreintes digitales).
All Indonesia :
Depuis le 1er octobre 2025, les autorités indonésiennes ont mis en place une carte d’arrivée appelée All Indonesia. dans tous les aéroports internationaux du pays. Cette formalité unique remplace deux mesures anciennement exigées : la déclaration de santé et la déclaration de douane électronique. Elle peut être effectuée à partir de 72h avant l’entrée sur le territoire indonésien ou à l’aéroport même.
Il faut remplir la carte All Indonesia en se connectant sur le site officiel allindonesia.imigrasi.go.id, ou en téléchargeant l’appli All Indonesia sur App Store ou Google Play Store, ou en scannant à l’arrivée un QR code affiché sur les murs de l’aéroport.
Les informations à remplir sont : pays de départ, numéro de vol, pays visités dans le mois précédant l’arrivée, marchandises à déclarer, durée et motif du séjour
Cette formalité gratuite est indépendante de la demande de visa, qui reste obligatoire.
TAXES
En Indonésie, les taxes d’aéroport sur les vols internationaux sont incluses dans le prix des billets, ainsi que les taxes des vols intérieurs.
Note : TAXE TOURISTIQUE SPÉCIAL BALI : une taxe touristique de 150 000 Rp/personne (environ 10 euros par personne) vient d’être imposée unilatéralement par le gouvernement provincial de Bali. Paiement en ligne obligatoire avant l’arrivée sur un site (https://lovebali.baliprov.go.id, ou via une application spéciale, Love Bali, il faut remplir un formulaire, après règlement, les passagers reçoivent une preuve de paiement avec code Barre, La preuve du règlement peut vous être demandée, mais dans la pratique, il y a très peu de contrôle à l’arrivée ni au départ à l’aéroport, ni dans les ports.
TAXES PARCS NATIONAUX :
La rétribution d’accès aux parcs nationaux d’Indonésie est incluse dans le prix d’entrée (Bromo, Ijen, Alas Purwo, Meru Betiri, Rinjani). Seule la rétribution pour le parc national de KOMODO est à régler sur place : 550 000 Rp/personne/jour (environ 32 euros), sauf si elle a été incluse dans le prix de la croisière (car tous les bateaux ne le font pas).
RETRIBUTIONS NUSA PENIDA/LEMBONGAN/ ILES GILI (voie maritime) :
Des rétributions sont à régler sur place par les passagers aux points suivants (ports de départ ou d’arrivée) :
Padangbai ou Serangan (Bali) : 10 000 Rp/personne
Nusa Penida ou Nusa Lembongan : 25000 Rp/personne (à l’arrivée)
Gili Air ou Gili Meno ou Gili Trawangan : 20000 Rp/personne (au départ)
Port de Bangsal (Lombok) : 10000 Rp/personne (au départ)
Gili Gede : 10000 Rp/personne (au départ)
VACCINS : depuis début juin 2023, il n’est plus nécessaire d’avoir reçu deux doses de vaccin anti COVID pour pénétrer sur le territoire indonésien (Il est toutefois conseillé de se munir de ses certificats de vaccins en cas de besoin). Aucun autre vaccin n’est obligatoire.
DECALAGE HORAIRE
L’Indonésie couvre trois fuseaux horaires. Sumatra, Java, Kalimantan (Bornéo) Ouest et Centre (fuseau ouest WIB) sont à GMT+7 ; Bali, Sulawesi, Kalimantan Est et Sud, Nusa Tenggara – petites îles de la Sonde à l’est de Bali – (fuseau centre WITA) sont à GMT+8 ; Moluques et Papua (fuseau est WIT) sont à GMT+9 (heure d’été) ; il faut rajouter 1h en heure d’hiver (de fin octobre à fin mars).
POIDS ET MESURES
Le système métrique est en vigueur. Kilomètre se dit «kilo». Les distances sont souvent mieux évaluées en temps plutôt qu’en kms en raison de l’état variable du réseau routier et les informations orales peuvent être fantaisistes, car basées sur une connaissance empirique plutôt que sur la lecture de cartes routières, dont l’usage a toujours été assez rare, surtout depuis l’avènement des GPS ! Attention à Bali, on s’oriente directement selon les points cardinaux, ce qui risque de prêter a confusion lorsqu’on demande son chemin.
ELECTRICITE
Partout 220 V. Les prises utilisées sont en général au standard européen
CONDUITE & SECURITE
Pour conduire en Indonésie, les étrangers doivent être en possession d’un permis international moto ou voiture valide (le permis français, belge, suisse ou canadien ne suffit pas et vous expose à des amendes en raison de fréquents contrôles de police).
La conduite est rocambolesque sinon anarchique. De plus on roule à gauche. Les piétons n’ont pas droit de cité. Pour éviter les accidents, prudence en traversant les rues même aux passages réservés, les conducteurs ne s’arrêtent pas ! Un panneau indique aux carrefours « belok kiri jalan terus » (= ceux qui tournent à gauche ne s’arrêtent pas) même si le feu est rouge !
Scooters : De nombreux touristes souhaitent louer des deux roues pour une plus grande liberté, ce qui n’est pas forcément à conseiller (casques pas aux normes, état souvent imparfait des motocyclettes, assurances inexistantes, nombreux accidents). Si vous renversez quelqu’un, vous serez en tort de toutes façons. Hors de Bali ou Lombok, cette solution est quasi inexistante. De toutes manières les distances sont énormes, notamment à Java, Sumatra et Sulawesi et la circulation très dangereuse.
Baignade : respecter les consignes de sécurité sur les plages, et se baigner dans les zones surveillées uniquement, car les courants et la houle sont souvent très forts et il y a des noyades fréquentes. Les détroits entre les iles sont particulièrement agités et dangereux, notamment l’après-midi.
Il peut être utile de se munir de « méduses » (chaussures de caoutchouc) en raison de nombreux récifs de coraux et de bancs d’oursins le long des cotes, pour éviter les blessures.
CHANGE
On peut changer ses devises à l’hôtel mais aussi à l’extérieur – à des taux parfois plus avantageux et sans formalités – dans un des nombreux bureaux de change existants. Préférer les bureaux de change agréés, et prendre bien soin toutefois de vérifier le taux et la commission prise éventuellement par le bureau de change, et de recompter soi-même le montant avant de sortir. Il est nécessaire de payer en monnaie locale hors des zones touristiques et pour les petits montants
Il est actuellement équivalent de se munir d’euros ou de dollars américains, les taux étant presque semblables.
CARTES DE CREDIT
La plupart des cartes sont acceptées dans les hôtels, les grands restaurants et les magasins (VISA, MASTERCARD).
On peut également tirer de l’argent dans de nombreux distributeurs automatiques (ATM), en particulier ceux des banques locales BCA (logo blanc et bleu) ou BNI (logo orange et vert) qui sont les plus répandus.
Le paiement Q-RIS est de plus en plus répandu en Indonésie
CRIMINALITE
L’Indonésie est un pays assez sur, éviter toutefois de porter sur soi des sommes d’argent importantes, ou des objets de valeur (à laisser au coffre de l’hôtel ou à porter sur soi dans une pochette sous les vêtements).
La plupart des hôtels proposent des coffres-forts (en général dans la chambre, ou à la réception). Il est préférable d’y laisser passeports, argent liquide et quand ils ne sont pas requis, et objets de valeur.
COMMUNICATIONS TELEPHONIQUES
La plupart des hôtels ont des lignes d’accès direct à l’international (IDD). Très cher. Pour téléphoner d’Indonésie, faire le 9 pour avoir la ligne extérieure, puis 007 + code pays + code région + numéro demandé. Le code de l’Indonésie est le (62). Codes régionaux : Jakarta (21), Bali (361) – Lombok (370) – Java-centre (274) – Java-est (31).
Pour les personnes ayant un compte Zoom, Teams, WhatsApp, Messenger ou autre, il est sans doute beaucoup plus intéressant et économique actuellement de contacter leurs correspondants par ce système.
TELEPHONES PORTABLES
Les couts des appels internationaux restant tres eleves, il est naturellement recommander de passer des appels via Whatsapp, abrégé ici en WA
On peut également acheter des mobicartes locales (SIMPATI, PRO-XL). ATTENTION, les portables étrangers ne fonctionnent plus avec ces cartes. Depuis le 15 septembre 2020, une règlementation impose à tous les voyageurs entrant en Indonésie avec un téléphone portable acheté à l’étranger, de déclarer leur téléphone auprès du service des douanes indonésiennes (enregistrement IMEI). Gratuit si valeur inférieure à 500 euros. Il faut dans tous les cas faire débloquer son téléphone directement au guichet vendant une carte locale à l’aéroport à l’arrivée, si on veut l’utiliser. Ce sera impossible si l’on achète une carte locale ultérieurement en ville. Cette solution a donc beaucoup d’inconvénients et n’est utile qu’en cas de séjour longue durée.
ACCES WIFI
Actuellement accessible dans la plupart des hôtels, restaurants et autres lieux publics, et souvent directement dans la chambre d’hôtel. Avec ou sans code d’accès, la plupart du temps gratuit.
PHOTO ET VIDEO
Dans les zones touristiques et les villes, vous trouverez dans les magasins locaux piles, batteries, câbles et clés USB, et autres accessoires dont vous pourrez avoir besoin ainsi que des cartes mémoire. La plupart des magasins de photos peuvent tirer vos photos numériques sur papier également.
Certains sites et parcs nationaux exigent le paiement d’une redevance pour les appareils photos et caméras (parc national de Gunung Leuser à Sumatra, site du Bromo et du volcan Ijen à Java-est, parc national de Komodo).
MATERIEL DE RANDONNEE
Si vous avez prévu un circuit aventure ou un trekking surtout dans des régions reculées d’Indonésie, il est préférable d’apporter son propre matériel, les stocks sur place étant limités.
Pour les nuits en bivouac, tentes, matelas, sacs de couchage et ustensiles de cuisine sont en général fournis par l’organisateur mais pas forcément de qualite suffisante (matelas trop minces).
Il est recommandé de prévoir d’apporter pour son usage personnel : serviette de toilette, gourde, « sac à viande », lampe frontale, anti-moustiques, et bâton de marche. Pour l’ascension des volcans et l’hébergement dans les régions montagneuses, prévoir également K-way ou cape de pluie et lainage ou polaire et même des gants et bonnets pour les frileux car les températures peuvent être très basses la nuit et au petit matin.
SANTE
L’Indonésie étant un pays tropical, quelques précautions élémentaires sont nécessaires pour éviter les troubles gastriques et intestinaux, et les allergies respiratoires ou cutanées, ainsi que les brûlures dues à une exposition, même brève, au soleil.
Se badigeonner copieusement d’écran solaire, surtout si on doit rester longtemps dans l’eau, même en cas de ciel couvert, on risque malgré tout de graves coups de soleil, et éviter l’exposition au milieu de la journée. En cas de coup de soleil, les gels à l’aloe vera sont souverains !
Végétariens : ici comme partout en Asie, on est souvent végétarien par obligation (niveau de vie trop bas pour consommer de la viande), et non par philosophie. Il est facile de trouver de la nourriture locale sans viande, souvent à base de tahu (tofu local), de tempe (tofu fermenté) et de légumes. Les vrais restaurants « végétariens » sont souvent chers et touristiques.
Allergiques au gluten : le pain étant rarement consommé dans l’alimentation locale (qui est à base de riz), il est facile d’éviter ce problème. Ne pas consommer non plus de nouilles qui sont très présentes dans la cuisine. Attention : pains et gâteaux sans gluten ne se trouvent que dans des boulangeries spécialisées ou dans certains hôtels
Dans de nombreuses régions, le traitement antipaludéen n’est pas nécessaire : se munir donc en priorité de médicaments antiallergiques, antibiotiques, anti-inflammatoires et anti-diarrhée ; la plupart de ces médicaments sont également disponibles dans les pharmacies locales.
Les moustiques sont un inconvénient inévitable dans les régions tropicales ; ne pas oublier les lotions anti-moustiques, également en vente sur place. En cas de piqure d’insectes, les remèdes locaux (pommades chinoises et autres) sont parfois plus efficaces. La dengue (fièvre hémorragique) est ici cyclique, et bien plus fréquente que le paludisme, donc davantage à craindre. Les moustiques-tigre qui en sont cause piquent le jour. En cas de fièvre et de courbatures persistant plus de 3 jours, un test en laboratoire pour vérifier le taux des plaquettes sanguines – leur chute est l’indicateur principal de la dengue – s’avère nécessaire. Repos complet obligatoire pendant 5 à 6 jours.
EAU POTABLE ET GLACE
Dans un pays tropical, il faut boire beaucoup pour éviter la déshydratation. Attention : l’eau du robinet (air PAM) n’est pas potable. Ne boire que de l’eau minérale, en vente partout. Cependant, il est impératif de limiter désormais l’usage de bouteilles plastiques jetables qui actuellement pose un véritable problème écologique (nombreux déchets plastiques et recyclage insuffisant). Une bouteille ou gourde à remplir permet de contribuer à réduire la pollution qui en résulte… Dans de nombreux hôtels et restaurants, on fournit des bouteilles en verre dans les chambres, et on ne sert plus de bouteilles plastique, mais de l’eau en pichet en « free-flow » évidemment potable et à boire sans crante. La plupart installent des fontaines d’eau minérale dans l’espace public pour remplir vos gourdes.
Pas de problème pour consommer des glaçons car ils sont faits à partir d’eau stérilisée, surtout dans les zones touristiques. Les jus de fruits frais sont excellents.
CRUDITES : à ne consommer en toute sécurité que dans les grands hôtels et restaurants. De toutes manières, les Indonésiens ne mangent guère de crudités, mis à part les « lalapan » qui accompagnent parfois le poulet ou le poisson grillé (Java-ouest). Les fruits tropicaux sont bien tentants : bien les laver avant consommation ou les peler.
ASSISTANCE MEDICALE
Les pharmacies locales sont bien achalandées et assez nombreuses. Les médicaments sur ordonnance sont délivrés selon la dose prescrite uniquement en petits sachets. Demander la notice au pharmacien en cas de besoin ou de doute. Préférer les pharmacies d’Etat KIMIA FARMA, mieux achalandées. Attention, les personnes qui vous servent ne sont souvent pas habilitées à vous conseiller. Pour avoir un avis valable, demander à parler au pharmacien en personne. Dans les zones touristiques vous trouverez aussi les pharmacies « GUARDIAN » qui offrent également plus de choix en particulier pour la parapharmacie.
L’infrastructure sanitaire est suffisante pour les soins de première urgence. A Bali, par exemple, plusieurs hôpitaux privés offrent des soins de qualité (PRIMA MEDIKA, SURYA HUSADA, KASIH IBU, BALI ROYAL HOSPITAL, SILOAM HOSPITAL, BALI MED) ainsi que le service « Wing International » de l’hôpital général de Sanglah.
Pour bénéficier de votre assurance, il est recommandé de la contacter directement en cas de souci de santé ou d’accident, sinon les prestations ne seront pas prises en charge. Vous pouvez vous rendre à l’un de ces hôpitaux ou (à Bali) à la clinique SOS ou au BIMC qui se trouvent près du grand rond-point Simpang Siur de Kuta et qui vous aiguilleront sur ces hôpitaux si nécessaire.
Les grandes villes de Java (Jakarta, Bogor, Surabaya, Bandung, Jogjakarta, Solo, Semarang, Malang) et les capitales de provinces, offrent également une infrastructure et un service médical de qualité. Ailleurs, ils sont encore insuffisants.
Dans les cas graves, il faut prévoir un rapatriement sanitaire en Europe